‹ PoésiesChapitre 45 sur 107 · LIVRE IL i4i · texte numérisé non relu

LIVRE IL i4i

Comment pourrai-je m'aoquitter Des bienfaits de ta main paissante ?

Qa'ai-je donc fait pour mériter , O mon Dieu I ta bonté ccmstante ?

Combien d'être meilleurs ^e moi , Victimes d'une injuste loi , Sont tombés sous leur destinée 1 • • • .

Et moi des bords de l'univers Je viens , en dépit des pervers , Toucher mon heureuse journée |

A IL S Ôi lo

Che nel rnondo mutabile e leggiero Costànza è spesso il variar pensiero»

T. Tamo.

Vous me blâmez de mon système^ Et vous doutez de son succès.

Et bien I Lili » jugez vous même :

A vous seule je le soumets.

Sous votre empire tyrannique»

O femmes, j'ai passé trente ans Dans une attente chimërique , Ou dans les regrets d^hirans.

Quand k la fin l'Age impassible M'avertit de ma longue erreur , N'est-il pas prudent et plausible De m'armer contre sa rigueur?

J'ai le cceur vif» prompt, inflammable, Naif, crédule et confiant; Et par un contraste incroyable, Je suis volage et déKant.

D'une flamme vfve et téeïie J'ai cru souvent mon c«ur ëprts.

Mais quoi I la vërit# ctûcHe Bientftt dÂrompa mes eê^àté t

Mon ame «fdeoie ^ eiagAée^ ■' Ne sait aimer qu'avec fWrear 5 Qui ne peut être îdolàËré»

Jamais ue remplira mon cœur k

Femme I itve oâesie , adorai^krr Par toi le ciel nous a donné.

L'essai du bonheur ineffiAle Qui là haut nous est destina»

Tu dois aidlMicir sur la tcvrior Nos souQranoes et nos regtèl»; Tendre et piiiisant misnoanake Tu comniandttapar des biolfaîiar

C'est toi quidomea le covagr D'endurer un s^{our aifaîeot, . i.

Et des ëpreweaidn vojrage • D'affironter U pënibie aspect I'

Quand fe<«ep«i8tiref:Màrir Du monde oiik l'on v'eipèife plus t Sur la terre )'ai là» Mie* , '^.*

De chercher en<k)V 'sas Tetf^fi.

144 POÉSIBS.

Donnant à.fai l^auté nouvelk - Trop de mente, et trop d'appas , ^ Je crois apercevoir ^en eUe .

Les dons c^u'elle. ne conçoit pas 1

Mais de mon cuke îmagioaire Je fuis bientôt la d^të»

Ne trouvant qu'une ame vulgair^r Sous les dehnns de ki beauté» . i

Ce n'^st point cçt ange adol^)>lf D^innocence et, de vérité, , • i

Cette Marie inaltérable Dans sa candeur » sa pureté: < .

Ce n'est qii?uoe faible mortelle Indigne d'un;Qiike aussi ;bea9.^. r .. ^ .

Ce n'est que i'ame d'une, bellè.^ ' .

^ Ce n'est qtt'im.ètiie k mon pman I . .

Ainsi dans:ma*t»isle carriârq> .'•.

Je son£fre et cache ma douleur »:

Attendant qu'une antre- c^âmère M'abuse par ilne autre, ierireiif l

Mon cœur èalidii enfant mdacte' ,< Qu'il faut flatter pour .end^nair*. ,:.;.: • (i Que l'apparence perftiade; . [ >:. i i/ . > : Et ne sait rien ap|NK>f<ndirl •:><•> j . . î

Page 1