‹ PoésiesChapitre 52 sur 107 · LIVRE IL i6S · texte numérisé non relu

LIVRE IL i6S

Ei sont les ëlémeos quUl presse Tout s'agiter avec ardeur :

Daus cette vie universelle , Dans cette ordonaance étemelle Comaem nier un directeur I

Je vois cette immense atinosphère Qu'un dernier jour verra s'ouviîr ;.

Je vois ce sol et cette terre Qu'en ce moment je puis saisit.; Quand froid et mort sur sa surface »

Immuable à la même place »

Je serai le mtme et change ^ Hélas i- dans quel abîme immense , Quel tourbillon » queVLe disunce , Tout loin de moi sera plongé !

N'entends*je pas , prompt , homicide , Le trait devancer mon regard ?

Moins ^e le lems il est rapide » ' Puisqu'il frappe après ton di^art.

Du temps rien ne suit la vitesse , Et moi j'aurffs là hardiesse - De mesurer Je TquC»Puissant? Mais notre plus longue existeoGe , O mortels » de la Providence Est moindre que le moindre instant I

Oui rhomme ressemble à la brute ,.

11 eu a souveat les dehors ; Ce fut la suite de 4a <^ut«^ De sa faute » de.sçs remords 1 .

Mais que fait l'erreur oh nous sommes , Tous les mortels ne sont point hommes Et dignes de leur créateur ; Est tel » et du del crâitore »

Seul qui porte sous sa figura ' Les vertus -^ et Dieu dans son coeur i

Dans ma soumission profonde » .

En vain me l'aillent les médians , Devant oioift Dieu j'oublie, un monde. .

Hideux dans ses égaremenSii .

Ah ! devant l'image sacrée La forme n'est point adorée « Mais le nom de mon souverain ; Si de lui l'image est indigne > C'est que ^grandeiur dit insigne Et le mortel lou)our& mesquin I

O croix ! symbole; prophétique De l'épreuve jde tous nos jours -^ .

Oui » ton langage., poétique Des malheureux est le l'ecours :

Eloquente et Âîlendeusc «

Page 1