‹ PoésiesChapitre 61 sur 107 · LIVRE n · texte numérisé non relu

LIVRE n

S'Aeint et fuit tout m'abandonne »

Devant la froide yiSritë I O toi i mon Créateur , mon juge , Sans nul appui » sans nul refuge »

Sur la terre m'as-tu jeté?

Non ; tu me laisses Pespërance »

Quand je perds toute illusion ; La vertu dans la conscience , Et la tendre religion.

Mortel y ne dis plus qu'en ce monde ^ Dans la solitude profonde , Dieu t'abandonne di$sonnais , , Avec moi » dans ces immortelles , Vois les biens i les guides fidèles « Qui ne nous quitteront jamoif •

A Si A Hi&Aiidià.

XJans sèst vieilles Ixniies forcée , Entre les Alpes et la nier , La France restait oppressée Couverte de pteta. et de fer I Mais sa tète, toiijoors altière , S'âevait malgnS scsiniallicttrs' Bravant la tourbe mercenaire Des traîtres ses premiers vainqpieurs.

Rassurez-vous fils de la France , Disait-elle k ses vieux guerriers , Gardez toujours la souvenance De vos travaux , de vos lauriers.

Pour punir une gloire extrême L'Etemel borne vos succès :

La trahison , le ciel lui mime »

Pouvaient seuls vaincre les Français.

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