‹ PoésiesChapitre 63 sur 107 · LIVRE IL · texte numérisé non relu

LIVRE IL

Ses restes s'effacent plus vtte^ Mais ne vivant qa'en ses amis, Son souvenir est sans poursuite Et nul ne juge ses dëbrisll

AMI&tirS A ^I&A^!GZo

Quo nos cumqueferet metior fortuna parente , Ibimus,

Hoiu

x\dieu , florissante contrée Oà nul ne comprit tous mes maux.

Maïs où l'ame triste , éplorée J'ai souvent rêvé le repos • • • .

Que de trésors dans la nature , Dont nous ne savons profiter; Pi'intems , beau ciel , tendre verdure »

Âh f pourquoi faut-il vous quitter ?

Mais quoil d'une tourmente horriUe, J'entends la sanguinaire voix 1 Il faut partir .... séjour paisible , Adieu I pour la dernière fois.

Hélas I pour chercher un asyle Dois- je tenter un autre effort?

Quand ma conscience est tranquille Tout pour moi devrait être un port.

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