‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 131 sur 353 · Les deux couplets suivants sont intervertis dans E · texte numérisé non relu

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LXXXVIIL s. Car par m’. AC.

Einsois toudis loiaus amis seray, (fol. sy r°. a) Car j’ay espoir que bien guerredonnée 10 M'ert la peinne que pour ma dame tray.

Et pour ce vueil que loyauté doublée Soit en mon cuer, tant com j'arai durée, Ne ja ne vueil ma dame entroublier, N'en fait n’en dit n’en desir n’en penser.

IS Car il ha tant en son plaisant corps gay Bonté, valour et douçour esmerée, Que vraiement en ce monde ne sçay Nulle qui puist estre à li comparée; Et Diex li ha tant de grace donnée

20 Qu'oncques nulz homs ne la vit meserrer, N'en fait n’en dit n’en desir n’en penser.

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