‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 212 sur 353 · CLXVL · texte numérisé non relu

CLXVL

Et sachiés bien, tout sans doubter, Que mes cuers point de vous ne part, Se mes corps de vous se depart.

Einsois vous demeure à vo vueil Com cilz qui ne saroit amer

Autre de vous; et je le vueil,

Puis qu'Amours le vuet commander Qui me fait en joie esperer

Reveoir vostre dous regart,

Se mes corps de vous se depart.

Si vous pri, belle sans orgueil, Que j'’aim loyaument, sans fausser, Pour le regart dont vo vair oueil Vorrent mon cuer enamourer,

Que il vous vueille ramembrer Dou mal que j’arai main et tart,

Se mes corps de vous se depart.

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