‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 225 sur 353 · et manque dans À ; et dessus tous med. F · texte numérisé non relu

et manque dans À ; et dessus tous med. F

(1) Publ. p. B. Monod, Quinze poésies, n° 5. — V. aussi les balades

notées, xxI.

Ne penser N'ymaginer nullement Que le dous viaire gent

Qui m'esprent Me doie joie donner,

S'amours ne fait proprement

Telement Que je l’aie sans rouver.

S’ay si dur à endurer Que durer

Ne puis mie longuement ;

Car en mon cuer vueil celer Et porter

Ceste amour couvertement,

Sans requerre aligement, Qu’à tourment

Vueil miex ma vie finer.

Et si n’ay je pensement Vraiement

Que je l’aie sans rouver.

Mais desirs fait embraser Et doubler

Ceste argour si asprement

Que tout me fait oublier, Ne penser

N’ay fors à li seulement ;

Et pour ce amoureusement Humblement

Langui sans joie gouster.

S'en morray, se temprement

Ne s’assent Que je l’aie sans rouver.

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