CCXII. 2. et belle DMN
(1) Publ. par P. Tarbé, G. de M., ?. 63.
(2) Publ. par B. Monod, Quinze poésies, n° 1,
(3) M. : Balade de bon espoir.
(fol. 206 re. b)
et par P. Tarbé, G. de M.,
C'est le cuer et l’amour de celle Que tu avras ea ta baillie,
s Par honneur, je n’en doubte mie, S'à toy ne tient ; or te conseille, Qu’en ce monde n’a sa pareille.
Elle est tres bonne, et s’est tres belle Et s’est de tres haute lignie:;
10 De toutes vertus est ancelle, Tous biens a que Nature ottrie:
Juene est, gente, gaie et jolie, Et tant douce, blanche et vermeille Qu'en ce monde n’a sa pareille.
15 Et scez tu, comment on l’apelle ?
-xije , -v. double, .j: avec lie, Et -viij- et -ix- ; ce te resvelle Son nom. Amis, or estudie.
Mais se ses meurs «ces et sa vie,
20 Tu diras, se tes cuers y veille, Qu'en ce monde n’a sa pareille.
CCXII. 8. Celle est J ; s'est manque dans F ; b. elle est tr. b. M. 9. de trop. h. I. J; tres noble |. M.