‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 341 sur 353 · Ms. : je y voy · texte numérisé non relu

Ms. : je y voy

«1j. manque dans À.

(1) Publ. par P. Tarbé, G. de M., p. 78.

Et si n’est homs qui le vous die.

Si qu’aler vers vous ne puis mie,

Se n'ai haguenée seüre

Ou mulet portant l’ambleüre,

Dont j’aroie moult grant mestier, (fol. 7o v°*. b) Pour ce que c’est leur droit mestier.

Et se recouvrer en peüsse, Certeinnement je m'en teüsse.

Gentils roys, or vous en souveingne, Car il convient que de vous veingne, Pour ce que nuls ne le vous dit;

Et vueilliez savoir par mon dit,

Par ma clamour et par mon plaint Qu'assez rueve qui se complaint.

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