‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-Pétersbourg (volume 2)Chapitre 88 sur 353 · p. comme biaute M · texte numérisé non relu

p. comme biaute M

Et s’elle vuet vers moy estre si dure

Que d’un regart ne me vueille enrichir,

À tout le meins la tres grief mort obscure, Que j’ay pour li, deingne penre en plaisir.

Et se c’est trop de tel don requerir,

Rage d'amours le fait qui m'a outré.

Et malades, quoy qu'il soit, de senté, Prent volentiers ce dont 1l ha desir.

l'envoy

Princes, vueillez ma chançon retenir, (fol. 50 r°. a) Qu'à ma dame ne l’ay pas presenté,

Car tant me het que l'eüst refusé.

Pour ce vous pri que li faciés oïr.

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