‹ Poésies lyriques. Édition complète en deux parties, avec introduction et glossaire publiée sous les auspices de la Faculté d'histoire et de philologie de St-PétersbourgChapitre 115 sur 313 · ne pris sa m. À · texte numérisé non relu

ne pris sa m. À

(fol. 97 n°.)

E’ quant je puis vivre einsi, Liement et sans sousci, Trop grant folour Seroit de rouver s’amour Ou sa mercy, Car je n’ay pas desservi Si grant honnour Et si n’en sui, par nul tour, Dignes aussi.

fe m'aroit di:,,va decy”.

Helas ! se ce avoie oÿ De sa douçour,

Bien seroit la joie plour Dou cuer de my,

Car il partiroit par mi.

Pour ce demour

En souffrence et en cremour, Subjés a li.

L: sont mis tuit mi plaisir, Là m'ottroy, Là porter foy Vueil bonnement ; Là vueil amoureusement Vivre et morir ; Là me tir, Là mi desir Sont, là m'employ, Là meint tous le cuers de moy Entierement, Doucement Et humblement, Pour li servir.

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