ACTE IV, SCENE
Hon.
JeTeilge.
FLOBISE.
LISETTE
FLORISE
Je 78U1 savoir.
Eh bien l j'ai cru m'aperccYOïr Qu'il n'avait pas pour vous tout le. soût qu'il vous marqnt Il me parle souvent, et souvent je remarque Qu'il a, quand je vous loue un air embarrassé : St sur certains discours si je l'avais poussé . . .
FLORÏSE.
Chimère ! il faut pourtant éclaircirce nuage; n est vrai que Chloé me donne quelque ombrage, Et qiie c'est à dessein de l'éloigner de lui Qu'à la mettre au couvent je m'apprête aujourd'hui, Toi. fais causer GléoQ, et que je puisse apprendre. . .
LISETTE
Je voudrais qu'en secret vous vinssiez nous entendreV Vous ne m'encro.riez pas.
FLORISE
Quell-3 folie I
LISETTE
Oh 1 non.
Il faut s'aider de tout dans un juste soupçon ; Si ce nest pas pour vous, que ce soit pour moi-même t J'ai l'esprit déliant. Vous voulez que je l'aime,
Et je ne puis l'aimer, comme je le prétends,
Que quand nous aurons fait l'épreuve où je l'attends,
FLORISE
Mais comment ferions-nous '
LISETTE
Ah! rien n'est plus facib.
C'est avec moi tantôt que vous verrez son style ; Faux ou vrai, bien ou mal, il s'expliquera là. Vous avez vu souvent qu'au moment où l'on va Se promener ensemble au bois, à la prairie, Cléon ne part jamais avec la compagnie ; Il reste à me parler, à me questionner ; Et de ce cabinet vous pourriez vous donner Le plaisir de l'entendre appuyer ou détruire...»
FLORISE
Tout ce que tu voudras, je ne veux que m'instruira Si Cléon pour ma fille a le goût que je croi ; Mais je ne puis penser qu'il parle mal de moi.
LISETTE
Eh bien l c'est de ma pari une galanterie; L'éloge des absents se fait sans flatterie. Il faudra que sur vous, dans tout cet entretien, Je dise un peu de mal, dont je ne pense rieo. Pour lui faire beau jeu,
FLORISE
Je te le passe encore.
LISETTE
S'il trompe mon attente, ohl ma foi. je l'adort^