LE RFAT)EZ-\OUS
Il nratlcnd : je ne sais qiiclK! iiirlaiicolio Au Iroiildc (le raïuoiir se luèlo en ccl. mslaiil. Mon eœur s'est anèlé sous ma main all'aibJie; |/lieni"e somie au hameau; je l'écoute... et )toiiiiniiL, il m'attend.
Il m'attend : tl'où viejit donc ([uê, dans ma elicvelmc, .le ne puis enlacer les fleurs qu'il aime tant? .l'ai commencé deux fois sans finir ma parure, •le n'ai pas regardé le miroir... et pomtanl. Il m'attend.
Il m'ai tend : le bonheur recMe-t-il des larmes? (Jne faut-il inventer pour le lendre conteni? Mes bouquets, mes aveux, ont-ils jx^du leurs rharniesV H est Iriste, il soupire, il se tait... et pourtant. Il m'attend.
Il m'atlcnd : au retour serai-je plus heureuse? (Juellc crainte s'élève en mon sein palpitant! Ah! dùl-il me trouver moins tendre (pie p(Mnvu-e, Ali! dussé-jc «'U pleurer, viens, ma uièie... ('tponilani. Il nratlcnd !
R<)MA:yCES. 17^