À M. VICTOR HUGO
Jamais Le rhythme heureux, la cadence constante N’ont traduit ma pensée au gré de mon attente ; Jamais les pleurs réels à mes yeux arrachés N’ontpumouiller ces chants de ma veine épanchés : Quelquefois me berçant d’espérances lointaines, Do J'aurais voulu tenter ces régions hautaines,
Ji Où sous l’azur des cieux nos aigles rassemblés, Tracent d’un vol hardi les cercles redoublés ; Mais jamais dans les airs mon aile balancée,
1 | N’a fermé sans fléchir la courbe commencée;
| Toujours mon vol tendait au terrestre séjour,
Et mon œil s’est baissé devant l'éclat du jour.
… Hopes like stars but bright to fall.