‹ PoésiesChapitre 32 sur 85 · BYRONISME · texte numérisé non relu

BYRONISME

Oh! le destin sanglant, terrible, mais immense! Oh ! donnez-nous le cœur de Byron et sa mort ! Nous ne récusons rien des âpretés du sort, Rien des douleurs ! — Du moins, ayons en récompense L'impérissable éclat d'un héroïque effort!

Tout, plutôt que la vie abimée, écrasée

Sous les soucis mesquins et l'obscure langueur.

O gloire ! quand verrai-je, ô ma sainte épousée,

Ruisseler de tes yeux la divine rosée

Qui pour l'éternité fleurira tout mon cceurl

7 3 LAVIEINQJUIÊTE.

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