‹ Poésies posthumes, 1874-1876Chapitre 40 sur 55 · A ATTILA DE GERANDO-TELEKI · texte numérisé non relu

A ATTILA DE GERANDO-TELEKI

[J e sa ceinture de glaçons La campagne s'est dépouillée, Et dans la plaine encor mouillée Courent de langoureux frissons.

La brise agite les buissons; L'herbe qui pousse est émaillée Des pleurs de l'aube, et la feuillée Retentit de mille chansons.

POESIE» POSTHUMES. I CJ ]

La fauvette, ivre de rosée, Sur sa branche verte posée, Gazouille en l'honneur du printemps;

La brume grise s'évapore, Et monte en nuages flottants Sur les bois que le soleil dore î

Champigny-sur-Marne.

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