A M. MAXIME DU CAMP
w u e de fois le battement d'ailes D"un vol de blanches colombelles A fait fuir mes pensers rebelles, Qui dans l'air partaient avec elles !
Que de vers à peine ébauchés
Les perdreaux dans les champs cachés,
Par ma venue effarouchés,
En s'envolant m'ont arrachés !
Maintenant toutes ces pensées Planent doucement balancées, Et par les brises cadencées Au loin mollement sont poussées !
P< ses sur les feuillages verts.
Ou bien voltigeant à travers La vague immensité des airs, Les oiseaux gazouillent mes vers!