‹ Poésies posthumesChapitre 100 sur 125 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

MAITRE OUVRIER

Çà, compagDOos, pas plus de brèche à la tenture! C'est assez. — Désormais, grâce à cette auTerture, Notre manoir — caverne aura son soupirail.

PREIIIER OUVRIER.

Que la nappe de jour tombantde ce vitrail Est Ixinue à regarder parmi tant de ténèbresl

DEDXIÈUE OUVRIER.

Elle aide à se guérir des mille peurs funëbrea Que l'on y gagne...

UAJTRE OUVRIER.

Eh I oui. iUaintenant, nous osons Librement respirer. Nfaintenant nous causons.

• DEtlXIËUE ODVniBH.

Ma fol, nous pouvons bieti avouer, sans vergogne. Que le silence lourd qui, durant la besogne.

33d POÉSIES POSTHUMES.

A cloué coDstammeQt nos langues, — provenait Des terreurs de la Duit qui nous environnait!

PHEUIEH OUVRIER.

Qui donc de sa frayeur marctianderait l'hommage Au sinistre appareil de céans?

DEDXIËHB OUVRIER.

Quel dommage.

Maître, qu'on nous ait fait dégager seulement Cette fenêtre-là de tout l'appartement!

LES AUIRES.

C'est vrai. ,

MAITRE OUVRIER

L'ordre n'allait pas plus Join.

PREMIER OUVRIER

Camarades,

N'est-ce pas? tous ces murs, ces piliers, ces arcades,

Comme nous en aurions enlevé de bon cœur

Ce drap —dont chaque pli loge un lutin moqueurl

Page 1