‹ Poésies posthumesChapitre 101 sur 125 · TOUS LES AUTRES · texte numérisé non relu

TOUS LES AUTRES

Oh! ouil

MAITRE ODVRIEK.

Ce plaisir-là nous adviendra peut-être.

Qui saitT

PREMIER OUVRIER

J'en ai l'espoir.

nEUIlËME OUVRIER.

Comment! vous croyez, malire.

Que dona Miranda violerait son vœu?

MAITRE OUVRIKR.

Mais, on la voit déjà le'violer un peu...

Car enfîn, elle avait Juré qu'en sa demeure

Le jour ne rentrerait qu'après sa dernière heure...

Le jour vient d'y rentrer — et nous n'entendons pas

Le battant du beffroi s'ébranler pour son glas.

UlRANDA. 337

PREUIBR OUVRIER.

Vous la jugez semblable aux autres filles d'Ère!

MAITRE OUVRIER

Vraiment oull Pourquoi pasî

PREMIER OUVRIER

C'est possible.

DBCXIËHE OUVRIER.

J'endève De vous ouïr ainsi parlerl La Miranda Est stable en ses vouloirs tout comme un homme...

MAITRE OtJTHIBR.

Oul-dal Fais-nous accroire i. nous, dont la tête raisonne. Que femme, en qui la fleur de jeunesse foisonne, En qui le doux penchant au bonheur — est nourri De l'ardent souvenir d'un jeune et beau mari. Puisse éternellement garder le vœu sauvage. De séjourner vivante en un si noir veuvage.

Dos BioaldO, qui (91 laujDun enoDl daai t«a pro rondeurs dl> Daim uentet, M iHnl, a*piit» ud moment, nui Écoulei, dorriÈre le c*no-

dn mallre surrier, 11 •« conilti» ï peine. DOIf nlNALDO, entra ta dents, l'une ton mel eomprlo^e.

Vil drOle!

UAIIRE OUVRIER, t 'oii biiie.

On a grondé. D'où part ce bruit?

PREMIER OUVRIER, de mime.

Il sort Du cénotaphe.

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