‹ Poésies posthumesChapitre 102 sur 125 · DEUXIÈME OUVRIER · texte numérisé non relu

DEUXIÈME OUVRIER

C'est un murmure du mort.

PREMIER OUVRIER

Sainte Madone I

338 POÉSIES POSTHDHES.

OBOXlftHB ODTRIBR.

Aussi TOUS êtes lAméraire, Maître, de confier à l'écho funéraire De ces murs — vos propos, vos doutes malséants. Quoil devant le mari — dont le cœur g\l céans,— Tout haut vous osez bien articuler des doutes Sur la fidélité de la veuve l... Ces voUtes Exhalent la terreur, je vous en avertis. Li, cette nuit encor deui grands cris sont partis Qui se sont proloagéa jusques au vestibule; L'un, poussé par dona Miranda, somnambule, L'autre, dit-on, par lui, — par le spectre du lieu Que, dans sa promenade, elle aurait heurté...

UAITRE OUVRIER.

Dieu 1...

PREMIER OUVRIER

Puis, maître, les soldats de veille — sous le porche — L'ont aussi tu passer... Il a souffié la torche Du corps de garde...

MAITRE OUVRIER, plein da troubls.

Allons, notre ouvrage est fini...

Hetlrons-nous.

n l'IncUn Ton IB cinsMpbe ■f«o an nciwitismeiit «nlsUf.

Salut, monseigneur; sois bénit

DEOXIËUB OUVRIER, mémB stUlode.

Pardonne, monseigneur!... que ton courroux s'apaise.

PREMIER OUVRIER, de même.

Que jamais sur nos lits ton fanlûme ne pèse. SCÈNE II.

non RIHALDO.

Une troisième fois, j'ai failli tout trahir.

HIRANDA. 630

Or Ç&, ma passion. Il est temps d'obéir A la bride du calme, au mora de la prudence. Autrement, voulons-nous tenter la Providence? — Encore attendre, héliis ! — Orco ne paraît point. Je brûle cependant de savoir à quel point, Du choc de cette nuit ma sainte s'est remise... Faites ()ue sa raison n'en soit pas compromise, 0 mon Dieu I — Puis, il Tant que j'apprenne pourquoi Cette ouverture au jour... J'en suis troublé, je croît... Quant à ce qu'un vil serr augurait de notre ange, Assurênteut, J'en ris... Mais ce jour est étrange... On survient. C'est Orco, je présume... Est-ce luiî

Aprti stoIt regarde.

Non,c'estCun—Brennus. Contre-temps plein d'ennull Eh bien, reprenez-moi, .iénëbrea souveraines! Et toi, ma passion, sols plus docile aux rënesl

Il » npIODfa au proKindenn In plu aolm.

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