‹ Poésies posthumesChapitre 109 sur 125 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DON BBBNNUS, ORCO.

DON BSBUUDS, ITH DD ■eito MBMaUi^ toDul On*.

L&che... Oui, lâche et traître...

ORCO

Eu véritél On est lâche à vouloir punir la l&chetél A vouloir châtier la tralirise — on est traltrel

DOS BHSniCDS.

Ton dévoûment servile envers ton heureux maître, Te donne trop d'orgueil. Ce n'est là, comprends bien,

MIRAKDA. 361

Que rignoble vertu de l'esclave et du chien.

o«co.

Vous m'en voulez... Pourtant, h votre seigneurie, Cette nuit, j'ai parlé sans Tard, sans tromperie. Ne vous ai-je pas dit que mon vceu le plus fort Était que, triomphant de ces pompes de mort, Un époux radieux vint rendre la marquise Au IxmheurT Ce langage était plein de rranchlse.

Don bkehiids.

ImprudentI te lion n'est point encore h bas. Tu rallies T

OBCO.

Vous lion, HonselgneurT Ohl non pas.

Vons comparer au roi des Torëtsl... Je vous jure Que cette majesté le tiendrait pour injure; Et vous dirait : — a Qui? toil si cruel, si rampant? Tu n'es rien que moitié tigre — et moitié serpent I »

DON BREHRUS, Bain» *t hut, Mnt t Isll r«>l •tifngar.

C'est bien, mon maître. Assez, qu'on me laisse.

ORCO, tput, reiamluBl.

U médite Quelque Infernal dessein. Sur sa face maudite. Fendant que nos amants sortaient — j'ai vu jaillir Un éclair fauve — puis, je l'ai vu tressaillir. Cherchant autour de soi, dans sa fièvre insensée. Si personne n'aurait entendu sa pensée I De quelle horreur ce trouble est-il donc le témoin Allons d'abord prier, car Satan n'est pas loin.

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