DON RINALDO, DONA MIBANDA, ORCO
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DOUA HIRAHDA.
Tu sors de l'abbaye T
OHCO.
Oui. J*fd vu le prieur. Vous aérez obéie.
DONA HIKARDA.
Cea bons moines rleodrontl
ORCO
Tous, en chœur solennel, Chantant les jugements du Vengeur étemel.
HIRANDA. iV)
DONA mitAnsA.
Escortés?
ORCO
Le prlenr a maodé le vidame.
Cinquante cavaliers seront là.
DOHA HIHAUDA, Muponl*.
Notre-Dame I — Donc, Ils le st^sirontT
ORCO
Oui, senora, tout vif I
DONA MTRAHDA, un pan tirou.
Et leur main sur-le-champ fera de leur captir Cn saint moine — pour que (rassurant privilège] Tout duel avec ce saint devienne un sacrilège? Un moine & tête rase?...
ORCO
Oui, les ciseaux sont prêts.
DOHA KIRAIfni,
Le cachot — où l'on doit Tensevelir après — Ta l'as ïuî
ORCO
J'en frissonne encore d'éponvante.
Cest un de ces tombeaux — où la mort est vivante — Que l'on nomme in-pace...
DOSA MIRAHDA.
Je ne puis vivre en paix Que quand Je le sanral dans cette mort.
DOH RlIfALDO, M nppnobasl.
Ehl mais Longue est la confidence — et grand est le mystère. En serai-JeT
SONA HIRAHDA.
Plus tard.
DOS RIHALDO.
Orcoî
ORCO
Je dois me taire.
DON RInALIK), loiniiit.
Je gage qne tous deuj tous complotez pour moi Quelque fête nouvelleî
DOIIA IHHANDA, gTBS dh uodFHH Kbrila.
Ouf, cher! Oui, c'est pour toi!
U pTHAièn lefeD*, t aiffQBlâ ■■ préivnoe & RJnaldo. U ut Un-