‹ Poésies posthumesChapitre 114 sur 125 · DON RINALDO, DONA MIBANDA, ORCO · texte numérisé non relu

DON RINALDO, DONA MIBANDA, ORCO

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DOUA HIRAHDA.

Tu sors de l'abbaye T

OHCO.

Oui. J*fd vu le prieur. Vous aérez obéie.

DONA HIKARDA.

Cea bons moines rleodrontl

ORCO

Tous, en chœur solennel, Chantant les jugements du Vengeur étemel.

HIRANDA. iV)

DONA mitAnsA.

Escortés?

ORCO

Le prlenr a maodé le vidame.

Cinquante cavaliers seront là.

DOHA HIHAUDA, Muponl*.

Notre-Dame I — Donc, Ils le st^sirontT

ORCO

Oui, senora, tout vif I

DONA MTRAHDA, un pan tirou.

Et leur main sur-le-champ fera de leur captir Cn saint moine — pour que (rassurant privilège] Tout duel avec ce saint devienne un sacrilège? Un moine & tête rase?...

ORCO

Oui, les ciseaux sont prêts.

DOHA KIRAIfni,

Le cachot — où l'on doit Tensevelir après — Ta l'as ïuî

ORCO

J'en frissonne encore d'éponvante.

Cest un de ces tombeaux — où la mort est vivante — Que l'on nomme in-pace...

DOSA MIRAHDA.

Je ne puis vivre en paix Que quand Je le sanral dans cette mort.

DOH RlIfALDO, M nppnobasl.

Ehl mais Longue est la confidence — et grand est le mystère. En serai-JeT

SONA HIRAHDA.

Plus tard.

DOS RIHALDO.

Orcoî

ORCO

Je dois me taire.

DON RInALIK), loiniiit.

Je gage qne tous deuj tous complotez pour moi Quelque fête nouvelleî

DOIIA IHHANDA, gTBS dh uodFHH Kbrila.

Ouf, cher! Oui, c'est pour toi!

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