‹ Poésies posthumesChapitre 115 sur 125 · DON HIHALDO, DONA MIRANDA, DON BRENNUS, ORCO · texte numérisé non relu

DON HIHALDO, DONA MIRANDA, DON BRENNUS, ORCO

DON RIHALDO, i Ont.

Nos Tassanx, n'est-ce pas 7

ORCO

En eCTet, c'est leur foule.

Du pont, dans te préau, vous l'entendez qui rouIeT Ah I c'est un beau concert que leurs étonnements. Leurs Joyeuses clameurs, leurs applaudissements!

DON RINALDO

Noble terre d'Espagne, 11 n'est que toi qui porte D'aussi nobles enfants!

Dis qu'on onvre la porte;

Oreo ion, poar MTtnir i> Intuvl sprii.

DONA HIRIRDA, eiamlilnil imt BraDDU utc aiiitt, i virt.

Il songe à nous ^pper.Mais commentT de quelscoupsT

Est-il nécromanclenî... Vierge sainte, aidez-nousl

DOfl BHERHCS, dMMndiBI linMonit la Istos, t pari.

Enfin, je tiens leur perte... En mol Je sens la foudre... Je vois déjà leur vie et leur bonheur — en pondre...

da dnlio.

Venez, aoblea vassaux, venez tous! accourez I Sous ces voûtea sans nombre, et sur tous ces degrés. Comme des flots bouleux, pressez, dressez vos têtes I Que j'y sème en démon les vents et les tempfttea. Donnez, donnez vos yeuxl que j'y mette un baudeau.

Don niuldci at Dana Virandaoïit pria plaoe aar L« tr6D«. CopaiidiDt, la fBola, oonipoii* la tnldata, d* pafti, it maijaau, ds pttm, da UTniiLan, d* fanmta, d'enfanu, da TlaJIlgrdl,

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