‹ Poésies posthumesChapitre 25 sur 125 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Quel néant I Mieux vaut donc avoir l'&me établie

Dans le rêve opulent d'une sainte folle.

Cest un sol ferme et sûr qu'une religion I

Mais le doutel... Ah! fuyez sa triste région I

Le doute !... fuyez-le, ce désert sans mirage.

Cet océan qu'agite un éternel orage,

Où c'est toujours en vain qu'on rame avec transport.

Puisqu'il n'a sur ses flots aucune Ile, aucun portl...

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