‹ Poésies posthumesChapitre 26 sur 125 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Jeune bomme, en es-tu làï Par la mélancolie. Ton cerveau serait-il à ce point surmonté Qu'il voulût, renégat de sa virilité.

Faire sur la raison prévaloir la folieT

A toute clairvoyance avjlie, abolie,

11 faudrait préférer... quoi donh?... la cécité7...

Allons, relève-toi de cette llcheté!

Attache de ton luth cette fibre amollie!

Pour ta soif d'idéal et de divinité,

N'as'tu pas le Grand-Tout dans son Infinité,

Et, s'il faut un olympe, un ciel à ta manie,

E en est un qu'admet l'austère vérité ; C'est celui des grands dieux nommés vertu, génie, , Art, gloire, itonoeur, amour, justice et llbertél...

P0ËSIB3 POSTBDMES.

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