PORTRAIT ROMANESQUE
IDYLIB IMTIMB
Sus doute, VOUS avez, dans les contes persana Admiré comme mol ces grottes enchantées Qui n'offrent au dehors que rochers grimaçants, Que végétations débiles, avortées, — Bfals dont l'Intérieur, miraculeux pourpris Abonde en pavillons de nacre diaphane.
En bosquets lumiuei^i semés'de colibris, En fleurs diamantant une opime savane, En clairs viviers d'argent dont le lustre serein Miroite sous un ciel magique et souterrain. Jamais l'orgueil jaloux de ces cavernes-fées Ne permet au regard du juif et du lépreux De percer les replis de leur manteau pierreus Et d'entrevoir l'éclat des mille et un trophées Dont se trouve Investi leur centre bienheureux. Ce n'est que pour le mage et llman qu'elles s'ouvrent Ce n'est qu'à l'œil béni de ces élus d'Allah Que du Jardin secret les pompes se découvrent ; Leurs pas Seuls ont le droit de se promener I&. Or ceci, bon lecteur, est une parabole,