KL LE JEU DE PAUME
■i)evant les nations, souverains Icgilimes, l'es fronts dils souverains s'abaissent. La \erlu Des honneurs aplanit les cimes.
0 peuple deux fois né! peuple vieux et nouveau I
Tronc rajeuni par les années !
Phénix sorti vivant des cendres du tombeau! Et vous aussi, salut, vous, porteurs du flambeau
Qui nous montra nos destinées I Paris vous tend les bras, enfants de notre choix!
Pères d'un peuple, archiloclos des lois! Vous qui savez fonder, d'une main ferme et sûre.
Pour l'homme un code solennel , Sur tous ses premiers droits, sa charte antique et pure, Ses droits sacrés, nés avec la nature,
Contemporains de ILtcrnel.
Vous avez tout dçmipilé. Nul jouj; ne vous arrête.
Tout obstacle est mort sous vos coups.
Vous voilà montés sur le faite. t'^r Soyez pioinpls à lléchir sous vos devoirs jaloux, lîienfai leurs, il vous reste un grand compte à nous rendre; Il vous reste à borner et les autres et vous; ^^ ,
11 vous reste à savoir descendre.
Vos cœurs sont citoyens. Je le veux. Toutefois n^Mtrl^eleis
Vous pouvez tout. Vous êtes hommes.
Hommes ! d'un homme libre écoutez donc la voix. iSe craijjnoz plus que vous, magistrats, peuples, rcis,