‹ Poésies. Précedees d'une noticeChapitre 12 sur 93 · KL LE JEU DE PAUME · texte numérisé non relu

KL LE JEU DE PAUME

■i)evant les nations, souverains Icgilimes, l'es fronts dils souverains s'abaissent. La \erlu Des honneurs aplanit les cimes.

0 peuple deux fois né! peuple vieux et nouveau I

Tronc rajeuni par les années !

Phénix sorti vivant des cendres du tombeau! Et vous aussi, salut, vous, porteurs du flambeau

Qui nous montra nos destinées I Paris vous tend les bras, enfants de notre choix!

Pères d'un peuple, archiloclos des lois! Vous qui savez fonder, d'une main ferme et sûre.

Pour l'homme un code solennel , Sur tous ses premiers droits, sa charte antique et pure, Ses droits sacrés, nés avec la nature,

Contemporains de ILtcrnel.

Vous avez tout dçmipilé. Nul jouj; ne vous arrête.

Tout obstacle est mort sous vos coups.

Vous voilà montés sur le faite. t'^r Soyez pioinpls à lléchir sous vos devoirs jaloux, lîienfai leurs, il vous reste un grand compte à nous rendre; Il vous reste à borner et les autres et vous; ^^ ,

11 vous reste à savoir descendre.

Vos cœurs sont citoyens. Je le veux. Toutefois n^Mtrl^eleis

Vous pouvez tout. Vous êtes hommes.

Hommes ! d'un homme libre écoutez donc la voix. iSe craijjnoz plus que vous, magistrats, peuples, rcis,

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