‹ Poésies. Précedees d'une noticeChapitre 9 sur 93 · A LOUIS DAVID, PEINTRE · texte numérisé non relu

A LOUIS DAVID, PEINTRE

Reprends ta robe d'or, ceins ton riche bandeau,

Jeune et divine poésie :

Quoique ces temps d'orage éclipsent ton Oambeau „ Aux lèvres de David, roi du savant pinceau.

Porte la coupe d'ambroisie.

La piitrie, à son art indiquant nos beaux jours,

A confirmé mes antiques discours :

Quand je lui répétais que la liberté mâle

Des arts est le génie heureux ; Que nul talent n'est fils de la faveur royale; Qu'un pays Ubre est leur terre natale.

Là , sous un soleil généreux , Ces arts, fleurs de la vie et délices du monde.

Forts, à leur croissance livrés.

Atteignent leur grandeur féconde, La palette offre l'âme aux regards enivrés. .

* Celte pièce el la suivante ayant éle publiées du vivant d'André Chéaier nous les imprimons ici séparcmenl, pi ur inilor l"iiies contestatioDi 8ur la propriété des oeuvres poslliuuics-

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