PAYSAGE
A ALBERT HAUGUET.
Ami , j'étais assis sur là falaise ardue , D'où mes yeux embrassaient un imitfense pays ; Et, rêveur, je laissais errer dans l'étendue Mes regards éblouis.
Je voyais devant moi ma Verte Normandie , Ses prés couverts de fleurs, ses fertiles guérets, Et ses monts, où soufflait une brise attiédie Par l'ombre des forêts.
Le soleil rayonnait au-dessus) de ma tété ; De bleuâtres vapeurs à rbdriibn flottaient, Et les vieux toits tfe chaume avaient un air de fête, Et les oiseaux chantaient.
Un gothique clocher perçait entre les arbres, Roi du village, et fier de son noble appareil;