‹ Poésies (volume 2)Chapitre 47 sur 208 · TRADUIT DE TH. MOORE · texte numérisé non relu

TRADUIT DE TH. MOORE

Cloches du soir, votre douce harmonie Parle à mon cœur du paternel manoir, Des jours d'enfance où votre voix bénie Me fit rêver, saintes cloches du soir !

De ces beaux jours loin est la dernière heure , Et plus d'un cœur qui palpitait d'espoir, Dort maintenant dans la sombre demeure , Sourd à vos voix , saintes cloches du soir !

Te les suivrai ces âmes envolées.

Un autre barde ici viendra s'asseoir; Une autre voix, du fond de ces vallées , Vous chantera, saintes cloches du soir !

LA ROSE MOUILLEE

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