ASSOMPTION
Aujourd'hui c'est ma fête et j'ai droit à des fleurs
(Sous mon autre prénom je n'ai droit qu'à mes pleurs),
Car sachez de bien tous, je m'appelle Marie
Et sous le nom puissant d'une mère chérie
Je me sens protégé du mal et du péché
Qui m'avaient investi grâce au bien négligé.
Je me sais à l'abri d'un monde que j'abhorre
Et dont je ne saurais me séparer encore,
Je me crois défendu contre tout choc et heurt
Par ce nom qui s'en vient prier lorsque l'on meurt .
En ce jour merveilleux de triomphe et de gloire,
Il me semble que j'ai ma part de la victoire.
0 ma femme, entrons donc joyeux, c'est notre droit
Dans le bonheur heureux... et le devoir qu'on doit.
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Mo voici devant Vous, contrit comme il le faut. Je sais tout le malheur d'avoir perdu la voie Et je n'ai plus d'espoir, et je n'ai plus de joie Qu'en une en (jui je crois chastement, et (lui vaul A mes yeux mieux que tout, et l'espoir et la joie.
Elle est honne, elle me conuait depuis des ans. iNous eûmes des jours noirs, amers, jaloux, coupahloSj Mais nous allions sans trôve aux fins inéluctables, Balancés, ballottés, en proie à tous jusants Sur la mer où luisaient les astres favorables :
Franchise, lassitude affreuse du péché Sans esprit «le retour, et pardons l'un à l'autre... Or, ce commencement de paix n'est-il point votre, Jésus, qui vous plaisez au repentir caché 1 E.xaucez notre vœu qui n'est plus que le vôtre.