‹ PoésiesChapitre 55 sur 64 · AU SEUL SOUCI DE VOYAGER · texte numérisé non relu

AU SEUL SOUCI DE VOYAGER

Qui criait monotonement Sans que la barre ne varie Un inutile gisement Nuit, désespoir et pierrerie

Par son chant reflété jusqu'au Sourire du pâle Vasco.

Tout Orgueil fume-t-il du soir.

Torche dans un branle étouffée Sans que l'immortelle bouffée Ne puisse à l'abandon surseoir !

La chambre ancienne de l'hoir De maint riche mais chu trophée Ne serait pas même chauffée S'il survenait par le couloir.

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