‹ Poésies (volume 3)Chapitre 21 sur 140 · SO'K.'H.ET II · texte numérisé non relu

SO'K.'H.ET II

Amour tant vous liai servit Senz pecas et senz foilhimeii, Et vous sabez quant petit Hai avut de jauzimen.

Ne sais-tu pas que je n'eus onc D'elle plaisir ni un seul bien ?

NE VOUS détournez pas, car ce n'est point d'amour Que je veux vous parler ; que le passé, madame. Soit pour nous comme un songe envolé sans retour, Oubliez une erreur que moi-même je blàme.

Mais vous êtes si belle, et sous le fin contour De vos sourcils arqués luit un regard de flamme Si perçant, qu'on ne peut vous avoir vue un jour Sans porter à jamais votre image en son âme.

Moi, mes traits soucieux sont couverts de pâleur : Car, dès mes premiers ans souffrant et solitaire, Dans mon cœur je nourris une pensée austère,

Et mon front avant l'âge a perdu cette fleur

Qui s'entr'ouvre vermeille au printemps de la vie,

Et qui ne revient plus alors qu'elle est ravie.

L^4 'BuASILIOUE

The pillared arches were over their head AnJ beueath their feet were the bones of the dead. The Lay of last mimtrel.

On voit des figures de chevaliers à genoux sur un tombeau, les mains jointe?... Les arcades obscures de réglise couvrent de leurs ombres ceux qui reposent, û o t K K t s .

IL est une basilique Aux murs moussus et noircis, Du vieux temps noble relique, Où l'âme mélancolique Flotte en pensers indécis.

Des losanges de plomb ceignent Les vitraux coloriés, Où les feux du soleil teignent Les reflets errants qui baignent Les plafonds armoriés.

Cent colonnes découpées Par de bizarres ciseaux.

Comme des faisceaux d'épées Au long de la nef groupées, Portent les sveltes arceaux.

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