DU MAT
Fronti nulla fides.
QUELQUEFOIS, au milieu de la folâtre orgie, Lorsque son verre est plein, qu'une jeune beauté Endort son désespoir amer par la magie D'un regard enchanteur où luit la volupté.
L'âme du malheureux sort de sa léthargie; Son front pâle retrouve un rayon de gaité. Sa prunelle mourante, un reste d'énergie ; Il sourit, oublieux de la réalité.
Mais toute cette joie est comme le Iierre Qui d'une vieille tour, guirlande irrégulière, Embrasse en les cachant les pans démantelés :
Au dehors on ne voit que riante verdure ;
Au dedans, que poussière infecte et noire ordure,
Et qu'ossements jaunis aux décombres mêlés.
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. . . meae puellas Flendo turgiduli rubent ocelli.