‹ PoésiesChapitre 100 sur 145 · l'OLSir.s Nouvr. I, I. ES · texte numérisé non relu

l'OLSir.s Nouvr. I, I. ES

Vous arrivez là, douce fomiiic, Lorsque sommeille eiicor Paris, Faisant l'aumone île votre âme A ces pauvres eufants surpris.

Vous accueillez leur plainte amère, Leur long désir de liberté, Et chacun d'eux vous croit sa mère A se voir si bien écouté.

Vous leur parle/ de Dieu, de l'homme, Du saint travail et du devoir, Des grands exemples qu'on renomme, Du repentir qui suit l'espoir;

Et la prison, tout éblouie Par la céleste vision, De la lumière évanouie Conserve longtemps un rayon !

Il est d'autres cités dolentes Que d'autres Dantcs décriront; Les heures s'y traînent bien lentes, La faute a la rougeur au front.

Là gémissent les vierges folles Qiii vont sans lampe dans la nuit; Les paresseuses aux mains molles Que l'éclat d'un bijou séduit;

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