‹ PoésiesChapitre 111 sur 145 · I.'ÉT %r. 'K.-'K.n 'DU 'PO î: T f · texte numérisé non relu

I.'ÉT %r. 'K.-'K.n 'DU 'PO î: T f

POUR vous, au jour do l'an, jo rêvais quelque ctrciiue, Moi, le rêveur obscur, admis à votre cour; Un respect prosterné mêlé d'un humble amour, C'est un mince joyau dans l'écrin d'une reine.

Que peut le ver rampant pour l'étoile sereine, Le caillou pour la perle, et l'ombre pour le jour? L'étoile ignore l'homme, et, de son bleu séjour, Le soleil ne voit pas la terre qu'il entraîne!

Mais vous, dont la douceur attendrit la beauté, Parfois de cet Olympe où trône la déesse \'ous abaissez sur nous un rci^ard de bonté.

Et vous respirerez, indulgente princesse.

Ce pauvre grain de nard, mon unique trésor,

Qiie font brûler mes vers, comuK- un encensoir d'or.

\" j.invier 1868.

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