TOMBENT LES FE VILLES
Tombent les feuilles du tilleul Comme des cœurs vides et seuls.
Tombent les feuilles du platane, Mains qui se posent, diaphanes.
Des cœurs ici, là-bas, des mains, Quun souffle émeut sur le chemin.
Quels symboles, frêles images.
Figurez-vous sur mon passage ?
N. B. Alphonse Métérié, dans un récent numéro de la a Revue de l'Anjou » » consacré à Henri Tilleul une étude plus complète et surtout plus littéraire que cette notice : j'y renvoie le lecteur qui voudra mieux connaître ce fils adoptif de l'Anjou»