‹ Poètes angevins d'aujourd'huiChapitre 35 sur 37 · TOMBENT LES FE VILLES · texte numérisé non relu

TOMBENT LES FE VILLES

Tombent les feuilles du tilleul Comme des cœurs vides et seuls.

Tombent les feuilles du platane, Mains qui se posent, diaphanes.

Des cœurs ici, là-bas, des mains, Quun souffle émeut sur le chemin.

Quels symboles, frêles images.

Figurez-vous sur mon passage ?

N. B. Alphonse Métérié, dans un récent numéro de la a Revue de l'Anjou » » consacré à Henri Tilleul une étude plus complète et surtout plus littéraire que cette notice : j'y renvoie le lecteur qui voudra mieux connaître ce fils adoptif de l'Anjou»

Page 1