POÈTES GH^ll^NS OU XVl^ SiÈCLB
Car lousjours te sont odieux Ceux qui prenneut plaisir à faire
Mauvais affaire.
Ta fureur perd ei exlermine Finalement tous les menteurs :
Quant aux meurtriers et decepteurs, Celuy qui terre et ciel domine,
Les abomine.
Mais moy en la grand* bonté mainte, Laquelle m*as fait savourer, Iray encore l'adorer En ton Temple, en la maison sainte,
Dessous ta crainte.
Mon Dieu guide moy et convoyé Par ta bonté, que ne sois mis Sous la main de mes ennemis :
Et dresse devant moy la voye,
Que ne fourvoyé.
Leur bouche rien de vrai n'ameine, Leur cœur est saint, faux et couvert :
Leur gosier un sepulchre ouvert :
De flaterie fausse et vaine
Leur langue esl pleine.
Dieu monstre leur qu'ils mesprannent.
Ce qu'ils pensent faire défais.
Chasse-les« pouf leurs grans méfaits, Car c'est conlrd toy qu'ils mespremient,
Tant entreprennent.
Et que tous ceux se resjouîssent, Qui en toy ont espoir, et foy :
Joye auront sans ûu dessus toy :
Avec ceux qui Ion nom chérissent.
Et le bénissent.
Car de bien faire tu es large, A ThommQ juste, à vrai Sauveur, Et les couvres de la faveur.
Tout ainsi comme d'une large Ëspesse el, large.
PSAUME Yi
Domine^ ne in furore tuo arguas me.