‹ Poètes d'aujourd-hui, 1880-1900Chapitre 90 sur 202 · HÉRODIADE · texte numérisé non relu

HÉRODIADE

Non, pauvre aïeule, Sois calme et, t'éloignant, pardonne à ce cœur dur, Mais avant, si tu veux, clos les volets : Tazur Séraphique sourit dans les vitres profondes, Et je déteste, moi, le bel azur !

Des ondes Se bercent et, là-bas, sais- tu pas nn pays Où le sinistre ciel ait les regards haïs De Vénus qui, le soir, brûle dans le feuillage : J'y partirais.

Allume encore, enfantillage, Dis-tu, ces flambeaux où la cire au feu léger Pleure parmi Tor vain quelque pleur étranger Et...

STEPHANE MALLARMÉ 17?

LA NOURRICB

Maintenant ?

HénODIADB

Adieu.

Vous mentez, 6 fleur nue De mes lèvres !

J'attends une chose inconnue Ou peut-être, ignorant le mystère et vos cris, Jetez-vous les sanglots suprêmes et meurtris D'une enfance sentant parmi les rêveries Se séparer enfin ses froides pierreries.

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