‹ Poètes et mélodes [microform]Chapitre 15 sur 73 · II . — L'aCCEXT ALXILI.VIUE de la Ql-AXTITÉ · texte numérisé non relu

II . — L'aCCEXT ALXILI.VIUE de la Ql-AXTITÉ

^ L'accent est pour la prosodie métrique une sorte d'auxiliaire, absolument libre dans ses allures, occupant à son gré toutes les places du vers et lui donnautainsi une variété infinie. L'hexamètre d'Homère peut n'avoir que douze syllabes (I), il peut eu avoir jusqu'à dix-sept (2) ; en outre deux vers isosyllabiques peuvent encore différer de construction' et de césures. Mais cette variété n'est rien au prix de celle que procure l'ecccnt. On peut porter le défi de trouver deux vers, ayant A la lois les mêmes éléments métriques et les mêmes accents. Cet avantage était plus précieux dans le débit dramatique, le trimètre lambique ne permettant que de rares substitutions. Les huit premiers vers ù-Œdlpe Roi ont uniformement douze syllabes, et toute la variété métrique résulte de quelques spondées remplaçant des iambes aux pieds impairs. Mais l'accent si'llonne eu tous sens ces lignes iambiquos et rompt leur monotonie : le premier vers a l'accent sur la finale, le second sur l'antépénultième, les quatre suivants sur la pénultième, les deux derniers se terminent comme le second par un dactyle tonique. Les accents de la première partie des vers se partagent avec la mémo

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