THÉORICIENS
modernes
d'après
IILCHALD
Manuel Brvenne
et les Latins
hypomixolydien
dorien
mixolydicn
phrygien
lydien
lydien
phrygien
mixolvdien
dorien
hypodorien
hypolydien
hypolydien
hypcphrygien
hypo phrygien
hypodorien
hypomixolydien
dorien
lydien
phrygien
mixolydien
hypodorien
hypolydien
hypophrygien
hvponiixolvdien
M. Bourgault Ducoudray, après avoir analysé les huit tons byzantins, les compare aux anciens modes
des Grecs, modes qui sont eux-mêmes mieux connus depuis le grand ouvrage de Gevaërt. Nous résumons ses conclusions : Certaines mélodies du premier plagal, qui ont sol pour finale et pour dominante , relèvent de la gamme phrygienne. D'autres du même ton ont pour tonique ré. pour dominante la, et sont hypodoriennes. Les mélodies du troisième ton, soit authentique, soit plagal, qui ont fa pour base, sont hypolydiennes avec substitution du si bémol au si naturel. Mais la variété du troisième plagal, qui est proprement le ton grave et qui a pour base le si, est le Mixolydien d'autrefois. Une variété du quatrième authentique qui a ;y?/pour finale, est tout à fait dorien ne, un autre a pour finale rc^et appartient au mode Phrygien. Le quatrième plagal est semblable au Lydien antique, sauf l'intervalle de cinq quarts de ton, qui existe au plus bas degré de son échelle, mais il en diffère au point de vue de la coupe de Toctave. On voit que ces assimilations n'ont rien d'absolu et que les tons byzantins correspondent , en partie à tel ancien mode, et en partie à tel autre.
Un argument décisif, en faveur des assimilations proi)osées par M. Bourgault-Ducoudray, nous est fourni par la ccmparaison de Téchelle ou y.A(;j.a; des anciens modes, avec Téchcllc des tons bvzantins. Nous empruntons le premier diagramme à Vintro^ duction de Cléonide (1), le second aux hannoniques de Man. Bryenne (2).
(1) Trad. Ruelle, n^ LXXXVII. 1. c. p. 129. (?) Cité par Christ. .4 >?/;?. p. cxx.