MONSIEUR L'ORATEUR
L’honorable chef de l'opposition commençait l'autre jour son discours en donnant de la colonisation une définition à laquelle je souscris de tout cœur. 11 posait ensuite la question
de savoir qui, du coion ou du porteur de licence, doit avoir le bénéfice du doute dans les cas où il y a conflit entre leurs intérêts respectifs, pour nous dire qu’à son avis, le doute doit être en faveur du colon. Sur ce point encore, je suis d'accord avec l'honorable chef de l'opposition ; mais je déclare à cette Chambre que je vais plus loin.