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ANHALT-DESSAU IN DESSAU

Potsdam, 6. August 1749.-

Durchlauchtiger Ftirst, freundlich geliebter Vetter. Ew. Liebden

Schreiben vom 3. dièses habe erhalten, und thun Dieselben Mir voUen-

kommen Justice, wann Ew. Liebden persuadiret sein, dass Ich an allem,

so Derselben vergniigtes oder ohnangenehmes begegnet, wahren Antheil

. nehme, in Folge dessen Ich dann sehr bedaure, dass Dieselbe einen so

considerablen Schaden und Verlust durch ein der Orten gewesenes

Hagelungewitter erlitten haben. Ich hoffe und wiinsche aber aufrichtig,

dass solcher auf andere Weise wiederum ersetzet werden môge.

Was die auswârtigen Umstànde anlanget, so kann Ich noch nicht

sicher davon sagen, sondem erwarte vielmehr tagtàglich die Nachricht,

was denn endlich die Russen vor eine Déclaration an die Schweden

werden thun lassen. SoUte solche von der Art sein, als Ich Ew. Liebden

jiingsthin gemeldet,' so ist der Krieg dorten ohnvermeidlich ; wofeme

aber der russische Hof sich borniret, eine Versicherung von dem Thron-

folger in Schweden zu verlangen, dass, wenn er wirklich zum Thron

succediret, er alsdann zu keiner Ànderung in der jetzigen Regierungs-

form von Schweden die Hand bieten woUe, so ist endlich die Sache

noch dahin einzuleiten, dass die Ruhe im Norden conserviret bleibe.

Welches ailes sich dann nàchstens ausweisen und klar zeigen muss,

was man sich endlich von Russland und dessen AUiirten zu versehen

habe. »

Was die verschiedene ôsterreichische Campements anlanget, welche

in diesem Monat noch formiret werden soUen, so wird es damit vor

dièses Mal wohl nichts zu sagen haben, da diejenige Leute sowohl,

welche Ich deshalb der Orten gehabt, als aile Meine andern Nachrichten

einhellig bekràftigen, dass die Truppen nur zum Exerciren in die Lagers

rlicken, auch keine Magazins formiret werden, sondem ihnen das noth-

wendige vom Lande zugefahren werden solL Ich werde aber dennoch

einige von Meinen Officiers hinsenden, um zu sehen, was in solchen

Lagem eigentlich manôvriret werden wird. Ich bin tibrigens Ew. Liebden

freundwilliger Vetter " t- • j • 1

° . . . Friderich.

Nach der Ausfertigung îm Herzogl. Archîv zu Zerbst.

1 Vergl, Nr. 3776 S. 30.

3797- AN DAS DEPARTEMENT DER AUSWÀRTIGEN AFFAIREN.

Potsdam, 7. August 1749.

Das Département der auswàrtigen AfFairen muss in dieser Vergleichssache wohl observiren und hauptsâchlich zu seinem But setzen, dass der Vergleich dergéstalt gefasset werde, damit der kaiserliche Hof sich nachher nicht wiederum zu jeder Stunde und Woche in die Vormundschaftsaffairen meliren und wegen der Administration neuen Làrm anfangen kônne. Wofeme dieser Point de Vue durch das verlangte Schreiben an den Herzog von Gotha erreichet werden kann, welches jedoch vorher wohl examiniret werden muss, so bin Ich davon zufrieden; wo aber nicht, so muss das Ministère sich wohl in Acht nehmen, zu etwas die Hânde zu bieten, wodurch der kaiserliche Hof Gelegenheit haben kann, sich tagtàglich in die Vormundschaft zu mischen.

Mundliche Resolution. Nach Aufzeîchnung des Cabinetssecretars.

Podewils und Finckenstein berichten, Berlin 5. August, tlber ein von dem Grafen Chotek ûberreichtes Mémoire in Sachen der weimarer Vormundschaftsfrage. i „Ce mémoire porte en substance que les ministres des deux parties sont maintenant convenus presque de tous les points essentiels, à la réserve d'un seul, qui est que, quoique le duc de Cobourg abandonne à celui de Gotha la curatèle privative du jeune prince de Weimar pour ce qui regarde son éducation, le duc de Gotha ne s'en contente point, mais qu'il prétend se gérer comme curateur unique du Prince dans toutes les affaires qui le concernent judiciairement , aussi bien que extrajudiciairement , ce que la cour impériale trouve également contraire à l'équité et au sens des dix-huit articles fournis par la cour de Gotha même. Le comte de Chotek recherche donc Votre Majesté, par ordre de sa cour, de vouloir bien faire des représentations nerveuses au duc de Gotha , pour l'engager de se rendre à la raison sur le point en question."

A DRESDE

Potsdam, 8 août 1749.

Je n'ai point encore reçu d'avis que la cour de Russie ait fait faire aucune déclaration en Suède par son ministre y résidant qui eût quelque rapport à celle dont vous continuez de faire mention dans votre dépêche du 2 de ce mois ; du moins mes lettres de Suède ne m'en ont-elles rien touché jusqu'à présent. Il est ainsi encore à savoir si la Russie fera une nouvelle déclaration en Suède et ce qu'en ce cas cette déclaration portera en substance.

Le Danemark venant en attendant de renouveler son état de subsides avec la France et ayant aussi conclu son traité d'alliance avec la Suède, il sera à voir présentement quelles impressions en résulteront sur la Russie et sur ses alliés, et si la Russie en changera de mesures ou non.

X Vergl. Bd. VI, 605. 607.

Pour ce qui regarde la copie en question de l'état des dettes de la Situer y ma grande curiosité n'est point simplement d'avoir tout le détail de ces dettes, mais je trouve nécessaire que vous tâchiez de m'en procurer copie, afin que je sache par là à quoi m'en tenir là-dessus avec la Saxe pour les mesures qu'il faudra que je prenne par rapport aux prétentions qui reviennent encore à mes sujets de ladite Steuer. C'est pourquoi vous y emploierez tout et ferez votre possible afin d'avoir la copie en question bien exacte et détaillée de l'état des dettes saxonnes.

Mon conseiller privé de guerre Eichel aura soin, au reste, au

remboursement qui vous sera fait des loo ducats que vous avez dépensés

selon le contenu de votre post-scriptum, et il se concertera à cet égard

avec le sieur Splitgerber. ^ ,

° Federic.

Potsdam, 9 août 1749.

Ayant aussi vu, par votre dépêche du 5 de ce mois, ce que vous y

rapportez au sujet des affaires du Nord, je veux bien vous y dire en

réponse que le plus grand service que vous puissiez me rendre pendant

. la crise présente où en sont lesdites affaires, est que vous me mandiez

fidèlement tout ce qui pourra vous en revenir par la suite.

C'est bien au reste un grand indice que la cour de Dresde est entièrement épuisée en fonds d'argent, que cette cour n'ait pu contenter le maréchal de Saxe sur ses prétentions,' car le comte de Briihl n'aurait sans doute pas laissé que de vider très volontiers même jusques au fond toutes les caisses, seulement pour en être quitte.

Nach dem Concept.

Federic.

Potsdam, 9 août 1749.

J'ai tout lieu d'applaudir aux sentiments que le marquis de Puyzieulx vous a témoignés relativement aux affaires de la Suède, comme aussi à ceux qu'il a déclarés au colonel Yorke, selon ce que vous m'en avez rapporté dans votre dépêche du 27 du mois dernier de juillet.

Comme il m'est revenu de bon lieu que la cour de Dresde, après qu'elle vient d'être refusée de l'Angleterre, à qui elle a fait offrir par son ministre à Londres ^ 12 à 15,000 hommes de ses troupes

C^hambrier berichtet , Compiègne 27. Juli, uber eine Unterrçdung mit Puyzieulx, der ihm u. A. gesagt habe : „La Suède ne saurait faire mieux que de mettre ses forces dans le meiUeur état qu'il lui est possible, et tâcher qu'il ne sorte rien de son intérieur, par les sentiments et la conduite de ses concitoyens, qui donne un motif à la Russie de rompre la glace pour l'exécution de ses projets contre la Suède . . . J'ai dit [moi, Puyzieulx] clairement et positivement à M. de Yorke que je pénétrais trop bien ce qu'on voudrait que nous fissions, qui est que nous donnassions par écrit que les Suédois ne changeront pas la forme de leur gouvernement, quand le roi de Suède sera mort; que, si nous avions bien voulu en donner des assurances verbales, a pour ôter tout prétexte de

X Vergl. S. 39. — 2 Vergl. Bd. VI, 494. 547. — 3 Flemming.

guerre dans le Nord, on devait en être content . . . mais nous ne nous lierons pas sur cela par écrit, et l'on doit nous en croire ce que nous avons dit sur cela, de même que la Suède."

contre des subsides, mais que l'Angleterre n'a pas voulu accorder en temps de paix, commence à rechercher la France, pour que celle-ci lui continue le traité de subsides qui va finir, et qu'elle doit avoir chargé le maréchal de Saxe, en partant de Dresde, d'un mémoire en conséquence, j'ai bien voulu vous en faire part, en vous ordonnant expressément que, s'il arrivait que le marquis de Puyzieulx ou tel autre qui que ce soit vous dût parler du renouvellement du traité de subsides avec la Saxe, vous devez vous tenir tout clos et boutonné et ne vous en mêler en aucune manière. Cependant, pour vous mettre au fait de ma véritable façon de penser à cet égard, je veux bien vous dire, quoiqu'en confidence et uniquement pour votre direction, que j'aimerai toujours à voir que la continuation de ces subsides ne se fasse point, puisqu'il est sûr que la France ne ferait que jeter les sommes qu'elle y dépenserait, et qu'il est constaté qu'aussi longtemps que le comte Bruhl sera en place, la France ne saura jamais compter sur la Saxe. D'ailleurs, si la paix dure, personne ne voudra de la Saxe en lui payant des subsides; mais dans le cas que la guerre se renouvelât, il est hors de doute qu'à la première occasion favorable la Saxe plantera la France et laissera à celle-ci le regret d'avoir mal employé son argent avec elle et sans en avoir retiré aucun fruit ; pour ne pas dire ici combien les amis et alliés de la France seraient embarrassés alors sur la manière dont ils auraient à se gouverner avec une cour aussi double que celle de Saxe.

Au surplus, comme l'alliance entre la Suède et le Danemark vient d'être constatée, et que le marquis de Puyzieulx vous a déjà fait sentir qu'il serait nécessaire alors que je fisse aussi mon traité avec le Danemark,' vous devez sonder le marquis de Puyzieulx sur ce que la France souhaite que je fasse à cet égard -là, si ce sera moi qui dois entamer cette négociation à la cour de Danemark, ou si elle aimerait mieux de l'entamer elle-même et d'en faire la proposition à la cour de Copenhague; et, au premier cas, si elle ne voudrait instruire son ministre à cette cour de seconder de son mieux la négociation qu'on en fera; de plus, s'il vaudrait mieux que cela se fît par forme d'accession au traité d'alliance qui vient de constater entre la Suède et le Danemark, ou par un traité séparé entre celui-ci et moi. Sur quoi j'attendrai votre rapport à son temps, afin de me pouvoir décider là-dessus. Du reste, quand vous saurez quelque nouvelle à l'égard des affaires de Turquie,* vous

ne laisserez pas de m'en informer. ^ ,

Federic.

Nach dem Concept.

I Vergl. S. 36. — 2 Vergl. S. 10.

38oo. AU SECRÉTAIRE DIESTEL A COPENHAGUE.

Pots dam, 9 août 1749.

Je ne me suis point attendu à la nouvelle que vous venez de me donner par votre rapport du 2 de ce mois que la signature des traités respectifs entre le Danemark, la France et la Suède n'était pas encore faite; je comptais avec d'autant plus d'assurance qu'on ne différerait pas de procéder incontinent à cette signature, que non seulement le baron de Fleming avait écarté la difficulté qui l'aurait pu suspendre encore, mais que l'abbé Lemaire avait déclaré que, nonobstant que les dernières instructions de sa cour ne lui fussent pas encore arrivées, cela ne l'empêcherait pas qu'il ne signât en même temps que le baron de Fleming. Comme je ne saurais juger avec justesse des causes de ce retardement, j'applaudis fort aux insinuations que vous avez faites au sieur Lemaire à ce sujet, et j'attends à présent avec impatience ce que vous me manderez relativement à cette affaire intéressante.

Nach dem Concept. F e d e r i C.

A STOCKHOLM

Pots dam, 9 août 1749.

J'ai reçu votre rapport du 29 juillet passé. Quelque juste et bonne que soit la déclaration qu'on va faire imprimer en Suède relativement aux bruits qu'on y irait changer la forme du gouvernement, je crains cependant que la Russie ne s'en contente pas et qu'elle ne veuille demander eûcore d'autres sûretés. Mais ce que je souhaiterais bien de savoir de vous, c'est si le ministère de Suède, après qu'il est convenu du traité d'alliance avec le Danemark, ne pense pas à envoyer plus de troupes encore dans la Finlande suédoise , pour ne pouvoir être pris là au dépourvu; car il me semble que la prudence exige qu'à proportion que la Russie renforce les troupes qu'elle a dans sa Finlande, la Suède devrait renforcer les siennes, pour être en état de faire tête à ceux qui la voudraient insulter là. Ce que vous ne manquerez pas d'insinuer convenablement au comte de Tessin et au sieur de Rudenschôld, en ajoutant qu'il me semblait que c'était dans le moment présent la chose la plus pressante qu'on devrait faire. tt h *

Nach dem Concept*

Potsdam, 9 août 1749.

A l'occasion de ce que vous me marquez, dans votre dépêche du 17 du juillet dernier, d'une conférence que milord Hyndford a eue avec

le comte Bestushew et d'où il s'est rendu tout de suite chez le ministre hollandais, je veux vous dire qu'il m'est parvenu un avis d'un assez bon endroit, selon lequel le sieur de Swart doit avoir reçu dans les premiers jours dudit mois un ordre de ses maîtres, portant qu'il doit présenter un mémoire à la cour de Russie, en conformité d'une résolution secrète que les États - Généraux ont prise le i8 de juin, et qui doit porter en substance qu'on doive inspirer des sentiments pacifiques à la cour de Russie et la détourner de toutes voies de fait contre la Suède. L'on ajoute dans cet avis-là que les mêmes ordres étaient parvenus alors au lord Hyndford, d'agir en conséquence de la résolution mentionnée et de présenter un mémoire à la cour de Russie dans le même sens. J'ai bien voulu vous communiquer ces particularités, afin que vous puissiez diriger vos recherches là-dessus. Si cet avis -là est fondé dans toutes ses circonstances, je présume que la cour de Vienne fait aussi travailler auprès de celle de Russie pour qu'elle suspende encore sa résolution prise d'entrer hors de saison en guerre ouverte contre la Suède. Comme c'est à présent le moment critique pour voir à quoi la Russie se déterminera, vous devez être extrêmement attentif sur tout ce qui se passe à ce sujet et m'instruire des moindres circonstances qui parviendront à votre connaissance ; car c'est dans le mois où nous sommes et dans celui qui va suivre, où il faut absolument que la Russie développe

ses intentions, ,

Federic.

Nach dem Concept.

GR^FFEN A LONDRES.

Pot s dam, 9 août 1749.

Je ne veux point douter qu'il ne se soit agi d'un concert entre la cour où vous êtes et celle de Russie pour faire à la Suède une déclaration pareille à celle dont on vous a averti et dont vous me rendez compte dans votre dépêche du 29 du mois dernier; mais ce qui m'en rassure en quelque façon et me fait espérer encore qu'on voudra garder quelque ménagement, c'est un avis qui m'est parvenu d'assez bon endroit et que je veux bien vous communiquer pour votre direction seule, selon lequel le ministre de Hollande à Moscou, le sieur de Swart, doit avoir reçu un ordre de ses maîtres, portant qu'il doit présenter de nouveau un mémoire à la cour de Russie, en conformité d'une résolution secrète que les États-Généraux ont prise le 1 8 du mois de juin de cette année-ci, et que le ministre anglais Hyndford doit avoir reçu en même temps des ordres de sa cour pour présenter également un mémoire dans le sens de ladite résolution secrète. Or, comme on a voulu m' assurer que la résolution mentionnée porte qu'on doive inspirer des sentiments pacifiques à la cour de Russie et la détourner de toutes voies de fait

contre la Suède, il faudra voir présentement si la cour de Russie voudra

réfléchir sur ces représentations, et si d'ailleurs l'alliance qui vient de se

constater entre la France et la Suède et entre le Danemark, n'opérera

pas quelque changement dans le système de la Russie et de ses alliés.

Ce qu'il faut qu'il se développe dans le mois où nous sommes, ou au

plus tard dans celui qui va suivre. ^ ,

'^ Federic.

Voici la réponse que j'ai faite au prince de Galles,* touchant son portrait qui vient d'arriver ici.»

Ayant pris de plus près en considération l'affaire touchant les dettes hypothéquées sur la Silésie, et trouvé bonne et avantageuse l'idée que vous m'avez fournie à ce sujet par le post-scriptum de votre dépêche du II de juillet dernier, j'ai fait former en conséquence un plan sur la manière dont tout le capital et les intérêts de cette dette pourront être entièrement acquittés entre ici et le lo juillet de l'année 1753, à condition que les intéressés de la dette veuillent se contenter de quatre pour cent d'intérêt au lieu de ces énormes intérêts de sept pour cent,^ que je leur passe néanmoins jusqu'au 10 de juillet de cette année -ci. A cette fin-là, je vous adresse, à la suite de celle-ci, le plan susdit, qui vous démontrera en détail de quelle manière et à quels termes je pense de m'acquitter de toute la dette, et ma volonté est que vous devez entrer d'abord en conférence là-dessus avec les intéressés de la dette et employer tous vos soins, afin de leur faire agréer ce plan, qu'ils ne sauraient trouver que juste et raisonnable.

Je n'attends que votre rapport sur le bon succès que j'espère que vous en aurez eu, pour vous envoyer alors les pleins-pouvoirs nécessaires afin de faire une nouvelle convention à ce sujet, et pour donner en même temps mes ordres à ce que les 22,075 ^^^s qu'il faut encore ajouter aux 200,000 que j'ai actuellement dans la banque de Londres pour le payement du premier terme des intérêts restants jusqu'au 10 de juillet dernier, soient remis au sieur Spellerberg. Au surplus, vous pouvez bien faire quelque tentative pour voir s'il n'y a pas moyen de réduire les intérêts à trois pour cent; mais en cas que vous ne voyez point jour d'y pouvoir réussir, vous tâcherez de les stipuler au moins à quatre pour cent et de régler tout en conséquence du plan susdit. J'attends, le plus tôt qu'il se pourra faire, votre rapport à ce sujet.

Nach dem Concept. Der Zusatz zu dem Haupterlass nur in der Ausfertigung.

I Das Schreiben liegt nicht vor. — a Vergl. Bd. VI, 19. — 3 Vergl. S. 18. Corresp. Fricdr. H. VII. 4

EXTRAORDINAIRE, A VIENNE

Pots dam, 9 août 1749. Je n'ai rien à vous répondre par cet ordinaire à votre dépêche du 30 juillet dernier, sinon que, le sieur Blondel étant prévenu au point que vous le dites en faveur de la cour où vous êtes et de son ministère, vous devez aller à pas comptés dans les insinuations et ouvertures que vous lui aurez à faire, que vous ayez à y observer certaines mesures et que vous vous en absteniez même pendant un temps entièrement, pour voir si à la fin il ne pourrait revenir de ses grands égarements. Quant au reste, je ne saurais assez vous recommander d'être fort attentif sur toutes les démarches que pourra vouloir faire la cour où vous êtes, tout ainsi que sur les arrangements qu'elle continuera à prendre

dans son militaire. ^ . .

Federic.

Nach dem Concept.

A BERLIN

Potsdam, 10 août 1749.

Monsieur le Marquis de Valory. Ayant reçu par un bon canal

des mémoires assez intéressants par rapport au vrai état des finances

de l'Angleterre,* j'ai bien voulu vous en adresser une copie, en vous

priant de les vouloir communiquer de ma part à M. le marquis

de Puyzieulx, quoique point du tout par la poste ordinaire, mais lorsque

vous aurez nécessaire d'envoyer un courrier à votre cour, ou quand vous

trouverez quelque autre occasion pour les lui faire parvenir sûrement et

sans qu'il y ait du risque. En me remettant sur votre discrétion à ce

sujet, je prie Dieu etc. r? a -

r e deric.

jNach dem Concept.

EXTRAORDINAIRE, A VIENNE

Potsdam, 10 août 1749.

Pour vous répondre à ce que vous m'avez marqué par votre dépêche du 2 de ce mois, je vous dirai que mes lettres de Russie et d'Angleterre m'annoncent des chipotages sans relâche entre les ministres des cours de Vienne et de Londres avec le chancelier Bestushew, dont jusqu'ici je ne saurais dire positivement sur quoi ils roulent, mais dont j'espère d'être bientôt instruit; en attendant, j'ai lieu de présumer qu'il s'agit principalement de se concerter sur une déclaration à faire de la Russie à la Suède. Comme j'apprends qu'il y en a trois de différentes

I Vergl. S. 40 Anm. i.

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