SCENE III
POLLY, seule.
Ils se moquent de moi .. ils ont raison... au fait, je ne suis que leur égale... et je m en veux souvent d'avoir des idéesd'ambition... qui me renilront bien à plaindre! mais c'est plus fort que moi, je ni'indigne de rester dans l'antichambre... quand je pourrais, comme tant d'autres, passer au salon!.. (//('Cf un .wupir.) Après cela , ce n'est peut-être que le désir de ine rapprocher de quelqu'un qui s'y trouve... quelqu'un qui ne pense pas à moi... qui n'y pensera jamais, (tiegardunl ii droite.) Il est là, à côté désir IMortimer ; je le vois, avec
son petit air triste et ennuyé qui lui
sied si bien!.. Il est si dillerent de tous ceux que je vois! (^y4vec hutneur cuntic elle-même.) k\\\.. je n'ai qu'un moyend'éloigner ces idées ridicules.
Aip : Je n'iii piunt vu ces bosquet.'; Oui, je le sens pour cliasser cet ainoui , Qui fait <lej?i le lournient de ma vie.. VX qui nioliNède et la nuit et le jour,
Vite, il faut que je me marie!
,Ic .saisrpie, par ce lunyen-là, Je .«.erai hicn niallicureu.sc et pour cause.
Tant mieux... cela m'occupera; Je pleurerai... cela ni'empccheia.
De penser îi toute autre chose
roi.i.Y.
Avec cela que je lu' in.iiK|ni' pas de piétendans. (On nperçuit Yuirick par lu fenètie à gauche.) Jiisteiiieiit en voilà un qui vient <ie passer devant la fenêtre... inonsipur Yorriik .. le boUicr à la mode de Londres... le foiu-nissetu^ de la fasliion... un excellent garçon... une jolie houticpie. .. ce n'e.st pas à dédaijjner !. .
( Yonick est entre <-t s'est arrête dans le fond.'