Cette amour, voy. la noie du vers
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Quand tu me veux quitter, quand tu me fais mourir,
Te peut-elîTlirracher une larme, un soupir?
Tu me quittes, ingrat, et le fais avec joie ';
Tu ne la caches pas, tu veux que je la voie ^,
Et ton cœur insensible à ces tristes appas,
Se figure un bonheur où je ne serai pas! 1250
C'est donc là le dégoût qu'apporte l'hyménée?
Je te suis odieuse après m'êlre donnée!
Hélas !
PAULINE
Que cet hélas a de peine à sortir ' ! Encor s'il commencoit un heureux repentir *, Que tout forcé qu'il est, j'y trouverois de charmes! 1253 Mais courage, il s'émeut, je vois couler des larmes.
J'en verse, et plût à Dieu qu'à force d'en verser
Ce cœur trop endurci se pût enfin percer!
Le déplorable état où je vous abandonne
Est bien digne des pleurs que mon amour vous donne;
Et si l'on peut au ciel sentir quelques douleurs '•,