‹ Polyeucte, martyr; tragédie chrétienne. Publié conformément au texte de l'édition des grands écrivains de la France. Des notices, analyses et notes philologiques et littérairesChapitre 126 sur 158 · Quatre vers, <iprès celui-ci, furent supprimés en · texte numérisé non relu

Quatre vers, <iprès celui-ci, furent supprimés en

Jamais un adultère, un traître, un assassin, Jamais d'ivrognerie, et jamais de larcin. Ce n'est qu'amour entre eux, que chanté sincère. Chacun y chérit l'autre et le secourt en frère.

3. « Remarquez ici que Uacine, dans Esthcr (acte 111, se. iv), exprime lu même chose en cinq vers :

Pendant que votre main sur eux appesantie A leurs persécuteurs les livroit sans secours. Us conjuroient ce Dieu de veiller sur vos jours, De rompre des méchants les trames criminelles. De mettre votre trône à l'abri de ses ailes.

Sévère, qui parle en homme d'Étal, ne dit qu'un mol, et ce mot est

Et depuis tant de temps que nous les tourmentons, Les a-ton vus mutins? les a-t-on vus rebelles'? Nos princes ont-ils eu des soldats plus fidèles? 1440 Furieux dans la guerre, ils souffrent nos bourreaux, Et lions au combat, ils meurent en agneaux. J'ai trop de pitié deux pour ne les pas défendre. Allons trouver Félix; commençons par son gendre; Et contentons ainsi, d'une seule action, 1445

Et Pauline, et ma gloire, et ma compassion.

plein d"énergie. Eslher, qui veut toucher Assuérus, étend davantage cette idée. Sévère ne fait qu'une réflexion ; Eslher fait une prière, ainsi l'un doit être concis, et l'autre déployer une éloquence attendrissante. (Voltaire.)

Page 1