V. 209. Voir les vers 420, 1022, 1072 et
V. 210. Par maîtresse, les poètes du xvii^ siècle entendent la beauté recherchée en mariage par celui qui s'est déclaré son amant.
V. 212. Ainsi, sous couleur d'ap[>rendre à Stratonice ce qu'elle a besoin de savoir pour comprendre l'émoiiondans laquelle Pauline vient d'être plongée par le.songe dont elle va faire le récit, le poète nous fait connaître l'amour de Pauline et de Sévère, le caractère de Sévère, celui de Pauline et même