ACTE V, SCÈNE VI
/e cède à H os transports que je ne connais pas; . i770
Et, par xin iiouvemenl que je ne puis entendre,
De ma fureur je passe au zèle de mon gendre.
C'est lui, n'en doutez point, dont le sang innocent
Pour son persécuteur prie un Dieu tout-puissant;
Son amour épandu sur toute la famille 1775
Tire après lui le père aussi bien que la fille.
J'en ai fait un martyi', sa mort me fait chrétien/.
J'ai fait tout son bonheur, il Veut faire le mien.
C'est ainsi qu'un chrétien se venge et se courrouce.
Heureuse cruauté dont la suite est si douce ! 178C
Donne la main, Pauline. Apportez des liens ;
Immolez à vps dieux ces deux nouveaux chrétiens, >
Je le suis, elle l'est, suivez votre colère.
PAULINE
Qu'heureusement enfin je retrouve mon père!
Cet heureux changement rend mon bonheur parfait. 1785