Polijcucte, III
2. Fustel de Coulanges, La cité antique, V, 3. Nous ne saurions trop recommander aux élèves la lecture de ce livre, d'ailleurs classique. " \
3. Histoire des Romains, t. III, Voyez la Religion romaine de M. Boissier. Ou y montre avec «\e admirable netteté comment les progrès de la philosophie: païenne ont pcrmi* tux esprts éclairés de rester plus longtemps fidèles au paganisme, comment p'^-^naut le christianisme a continué et achevé cette ijeuvr' imparfaite des philo^vphes.
POLYEUGTE
nius de Tyane et Orphée. Quimportait undieu déplus ou de moins dans ce Panthéon si hospitalier, déjà envahi par les divinités bizarres de l'Orient? Mais la seule pensée d'une telle promiscuité indignait les chrétiens : à toutes ces avances, ils répondaient, comme répond Polyeucte :
Je n'adore qu'un Dieu, maître de Tunivers*.
Voilà où était l'impiété, voilà oil était le crime d'État, voilà ce qui fit d'un Trajan et d'un Marc-Aurèle des persécuteurs.