‹ Polyglot reader, and guide for translationChapitre 84 sur 164 · FORCE DEARIE D'UN INDIEN · texte numérisé non relu

FORCE DEARIE D'UN INDIEN

Frère — Le Grand-Esprit nous a tous créés, mais il a établi une grande différence entre ses enfants pâles et ses enfants à peau rouge. Il nous a faits avec un caractère différent et des coutumes différentes. A vous, il a donné les arts. Mais il a fermé nos yeux sur ces biens. Nous savons que cela est vrai. Du moment qu'il a établi une si grande différence entre nous à l'égard d'autres choses, pourquoi ne pourrions-nous pas conclure qu'il nous a donné une religion différente de la vôtre et en rapport avec notre intelligence ? Le Grand-Esprit ne se trompe pas. Il sait ce qui convient le mieux à ses enfants. Nous sommes satisfaits.

Frère — Nous ne désirons pas détruire votre religion, ou vous l'enlever. Nous désirons seulement jouir de la nôtre.

Frère — On nous a dit que vous aviez prêché aux visages pâles en ce pays. Ces hommes sont nos voisins ; nous les connaissons. Nous attendrons quelque temps, et nous verrons quel effet vos paroles produiront sur eux. Si nous trouvons qu'elles opereut du bien, qu'elles les rendent honnêtes et moins disposés à tromper les Indiens, nous réfléchirons de nouveau à ce que vous nous avez dit.

Frère — Vous connaissez maintenant notre réponse à votre discours. C'est-là tout ce que nous avons à dire pour le présent. Au moment de nous séparer, nous vous présentons la main et faisons des vœux pour que le Grand-Esprit vous protège dans votre voyage et vous ramène sain et sauf à vos amis.

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